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Tome second (1780)
Entstehung
Seite
223
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De lInocuiation. 2.13571. On peut ranger les caufes quirendcnt la petite veröle fächeufe fous quel-ques chefs principaux.

i°. Läge. Elle eft dautant plus heureu-fe, toutes circonltances dailleurs egales *quon la plus jeune : läge en augmente 1«danger; Ton voit cependant des vieillardslavoir fort douce, & on la inoculee, avecfucces, depuis Tage de trois mois jufquacelui de foixante-deux ans.

a°. La complication dautres maladies ,foit aigues, foit chroniques, fous lefquelle*je comprends pour lcs femmes le temps desregles, de la groffefle, & des couches; &pour tout le monde lufage de certains re-medes, qui,pris avant la petite veröle, ontparu la rendre fächeufe.

3 0 . Lair. II eft certain quil y a des en-droits dans lefquels eile eft plus fächeufeque dans dautres; les faifons extremementchaudes, & extremement froides, en au-gmentent le danger quand eile eft un peuconfiderable : car celles qui font tres-le-geres bravent toutes les faifons. II regnequelquefois des epidemies dautres maladiest res-generales , qui, fe compliquant chczquelques fujets avec la petite veröle, en au-gmentent beaucoup le danger.

4 0 . La crainte. On fait quelle empiretous les maux , & quand on craint cettemaladie, ce fentiment va en augmentantavec läge, & il a les influences lcs plus fu-neftes, fi Ton eft attaque dans un tempsoii eile eft fächeufe, dans un temps oii lon

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