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De l’Inocuiation. 2.13571. On peut ranger les caufes quirendcnt la petite veröle fächeufe fous quel-ques chefs principaux.
i°. L’äge. Elle eft d’autant plus heureu-fe, toutes circonltances d’ailleurs egales *qu’on l’a plus jeune : l’äge en augmente 1«danger; Ton voit cependant des vieillardsl’avoir fort douce, & on l’a inoculee, avecfucces, depuis Tage de trois mois jufqu’acelui de foixante-deux ans.
a°. La complication d’autres maladies ,foit aigues, foit chroniques, fous lefquelle*je comprends pour lcs femmes le temps desregles, de la groffefle, & des couches; &pour tout le monde l’ufage de certains re-medes, qui,pris avant la petite veröle, ontparu la rendre fächeufe.
3 0 . L’air. II eft certain qu’il y a des en-droits dans lefquels eile eft plus fächeufeque dans d’autres; les faifons extremementchaudes, & extremement froides, en au-gmentent le danger quand eile eft un peuconfiderable : car celles qui font tres-le-geres bravent toutes les faifons. II regnequelquefois des epidemies d’autres maladiest res-generales , qui, fe compliquant chczquelques fujets avec la petite veröle, en au-gmentent beaucoup le danger.
4 0 . La crainte. On fait qu’elle empiretous les maux , & quand on craint cettemaladie, ce fentiment va en augmentantavec l’äge, & il a les influences lcs plus fu-neftes, fi Ton eft attaque dans un tempsoii eile eft fächeufe, dans un temps oii l’on
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