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3 0 . On fait prendre toutes les demiheuresfeize ou vingt grains de nitre, & une cuii-leree de vinaigre dans un demi-verre d’eau.
4 0 . On fait fondre unc dragme de vitriolblanc dans deux cuillerees ä foupe d’eau delontaine, & l’on trempe dans cette liqueurune tente de charpie, ou de brins de finlinge, qu’on introduit dans le nez d’abordhorizontalement, qu’on relcve enfuite &qu’on porte aufli haut qu’il eft poflible hl’aide d’un bois flexible. Si ce remede nereuflit pas , la liqutur minerale anodyned’HoFFMAN , employee de la meme fa-$on, reuflit ä coup für, & dans les cam-pagnes, oü Ton n’a fouvent ni Tun ni l’au-tre de ces remedes, de l’eau-de-vie, & memede l’efprit de vin, meles avec un tiers devinaigre, reufliflent tres-bien, & j’en ai vude grands effets.
L’on peut aufli fe fervir du remede N°. 67,dont j’ai deja parle a l’article des plaies ,qu’on met en poudre, & qu’on porte auflihaut qu’il eft poflible dans les narines, aubout d’une tente de charpie, qui s’en Chargetres-aifement, ou dans un canon de plumequ’on remplit de cette poudre; on 1c porte- fort haut, & on fouffle enfuite fortementpar Ie bout extörieur; mais la premiere me-thode eft a preferer.
5 0 . Quand le fang eft arrete, on laiflele malade dans un grand repos , & on fegarde bien de retirer la tente qui eft ref-tee dans le nez, ou de detacher les caillotsde fang fige qui le rempliflTent; ce detaclie-