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Tome second (1780)
Entstehung
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125
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Des Contusions.remedes au moins inutiles, & dangereux ,fi le cas eft grave, foit par le mal reel quilsfont, foic par le bien quils empechent defaire. Lon doit chercher a delayer le fang,a le rendre plus coulant, a en faciliter lacirculation; & ces remedes produifent uneffet tout contraire.

§. 451. Quand un vieillard a fait unechüte, ce qui eft dautant plus dangereuxquil eft plus age & plus reglet, quoiquilne paroiffe point incommode, on doit, sileft fanguin & encore vigoureux , lui faireune petite faignee de trois ou quatre on-ces, lui donner tout de fuite quelques taffesdune boiffon un peu aromatique , quonreifere de trois en trois heures, comme dela meliffe avec du miel, & le faire prome-ner doucement. 11 faut quil diminue unpeu la quantite de fes aliments pendant quel-ques jours, & quil prenne un exercice doux,mais prefque continuel.

Dis Foulures.

452. Les entorfes, ou foulures, quiarrivent tres-frequemment, produifent dansle voifinage de lalticulation une efpece demeurtriffure, occafionnee par le violent frot-tement des os contre les parties voifines ;& quand les os fe remettent dabord a leurplace, le mal ne doit etre traite que commecontufion ; sils ne fe remettent pas, ceftune luxation_, il faut recourir a la maindun Chirurgien,

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