iio Dis Brulures.maux externes quand ils n’exigent pas ne'-ceflairement la main du Chirurgien. Je di-rai aufli un mot de quelques maladies^ex-terieures qui dependent cependant d’unecaufe interne.
Des Brulures.
§. 433. Quand la brulure eft trbs-legere,& qu’il n’y a point de veflie levee, il fuffitd’y mettre une comprefle trempee dans l’eaufraiche, & de la changer tous les quartsd’heure jufqu’a ce qu’on ne fente plus dedouleur. Quand il s’eft leve une veflie, onapplique deflus une comprefle de linge tres-fin, enduite exa&ement , mais legerement,de la pommade N°. 6 4, qu’on change deuxfois par jour.
Si la peau eft brülee, & les chairs me-ines endommagees , il faut fe fervir de lameme pommade, mais au-lieu d’une com-prefle, il faut fe fervir de charpie, qui s’ap-plique plus exaftement, & par-deflus la char-pie on met une fimple toile ciree, que cha-cun peut aifement preparer,N°. 6 5; ou, fil’on veut, un fparadrap , N°. 66 .
Mais independamment de ces fecours ex-t^rieurs , qui font les plus cfficaces qu’onpuifle employer, quand la brulure eft tres-forte & tres-enflammee , & qu’on craintles progres & les fuites de cette inflamma-tion , il faut employer les memes remedesque dans les fortes inflammations, faire unefaignee, ou meme plufieurs fi eiles font ne-ceflaires, 6 c mettre au regime; ne faire boire