po u r les Enfants. 49celle des adultes, c’eft que Ton ne trouvepas des complications de maux aulli fre-quentes.
L’on dit qu’ils ne favent pas fe faire en-tendre; cela eft vrai jufqu’a un certain point,xnais cela ne l’eft pas exa&ement; & s’ilsne parlent pas notre langage, ils en ont unqu’il faut etudier. Chaque maladie a pro-prement le fien, qu’un Medecin attentif ap-prend; il doit donner tous fes foins ä com-prendre celui des enfants, & a en profiterpour perfedionner les moyens de les ren-dre fains & vigoureux, & de les guerir desdifferents maux auxquels ils font expofes.Je ne me propofe point de remplir cette ta-che a&uellement dans tout le detail qu’elleexigeroit, mais j’indiquerai les principalescaufes de leurs maux, & la facon generalede les traiter; je leur epargnerai au moinspar-la une partie du mal qu’on leur fair,& l’epargne des maux artificiels eft un desgrands buts de cet ouvrage.
§. 378. Prefque tous les enfants qui meu-rent avant Tage d’un an, & mdme de deux,meurent avec des convulfions; l’on dit qu’ilsfont morts de convulfions, & l’on a enpartie raifon. Ce font en effet les convul-fions qui les ont tues, mais ces convul-fions elles-memes font 1’efFet d’autres ma-ladies, qui demandent toute Tattention deceux qui ont foin de ces petites creatures ;& ce n’eft qu’en combattant ces differentescaufes, qu’on peut guerir ces convulfions.L’on en reconnoit quatre principales, le me -
Tome II. C