38 Avis
la maladic, & qu’il convient alors detab'ir la Tante , & non pas de chercher äforcer les regles, qui feroient ä cette epo-que quelquefois plus nuifibles qu’utiles , &qui reviennent naturellement quand la ma-lade eft guerie. Leur retour doit fuivre leretour de la Tante, & ne doit ni ne peutle preceder ou l’amener. II y a des casTur-tout dans leTquels il Teroit tres-dan-gereux de vouloir employer des remedesa&ifs, c’eft quand il y a de la fievre, dela toux, quelque hemorrhagie, une grandemaigreur, de Talteration; il faut detruiretous ces maux avant que d’ordonner au-cun remede chaud pour determiner les rc-gles. L’on imagine, mal-a-propos, quecette evacuation guerit les Temmes de tousles maux, & cette erreur coüte la vie a ungrand nombre.
361. Pendant qu’on prend ces reme-des , il ne Taut prendre aucune des cho-fes que j’ai deconTeillees dans les §. pre-cedents, & Ton doit en aider 1 ’efFet par lemouvement. Celui du char eft tres-Talutai-re; celui de la danTe l’eft aufli beaucoup,moyennant qu’il ne Toit pas porte juTqu’al’excfes.
Quand le mal a des rechütes, on Te con-duit tout comrne fi c’etoit une premiere at-taque.
§. 36a. L’autre eTpece d’oppilation, de-crite dans le 354, demande une con-duite tres-differente. La Taignde, qui eft per-nicieuTe dans la premiere eTpece, & dont