Rougeole. ljt
4. On emploie les parfums deau chaude quifont très-utiles pour foulager le mal de gorge, latoux &c l’opprelfion.
5. Dès que les rougeurs commencent à pâlir,on purge avec la potion N° 2,3.
6. Un tient le malade au régime encore unecouple de jours après cette purgation, & enfuiteon le met à celui des convalefcents.
7. S’il furvient dans le temps que l'éruptiontloit fe faire, des accidents femblables à ceux quifurviennent dans la petite-vérole , on y remédiede la même maniéré.
22.6. Quand on n’a pas fuivi cette méthode,& que les accidents décrits §. 223 furviennent ,il faut traiter la maladie comme une inflamma-tion commençante, & faire tout ce qui vient d’être-dit 225. Si le mal n’eft pas violent, l’on peut fepalfer de la faignée. S’il y a long-temps qu’il duredans des enfants gras, chargés d’humeurs, lents ,pâles , il faut joindre aux mêmes fecours, fansJaignées, la potion N° B , & les véficatoires auxjambes.
§. 227.11 arrive fouvent que l’éloignement desfecours fait qu’on néglige trop les reftes de la ma-ladie , fur-tout la toux, & alors il fe forme unevéritable fuppuration dans le poumon , avec unefievre lente. J’ai vu pluficsrs enfants dans des vil-lages périr de cette façon; cet état eft delà mê-me nature que celui décrit Ç». 68 & 82, & finiede même, fouvent par une diarrhée très-peu dou-loureufs , & quelquefois puante , quiemmenelemalade. Dans ces cas, il faut employer tous lesfecours preferits £. 74 , art. 3,4, 5 , la poudreN° r4, le lait & l’exercice. Mais il efï fi difficiledéfaire prendre la poudre aux enfants, qu’il fautquelquefois fe borner au lait, & j’ai vu fouvent que,dans ces cas , il opérait feul des guérifons très-difficiles. J'avertis que jamais iln’opere audit efliçft-;
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