171 Rougeole.
cernent que quand on le prend feul fans aucunautre aliment, &c qu'il eu très-important de nelui en affocier aucun qui ait le plus petit degréd’aigreur.Lesperfonnes aifées peuvent prendre enmême-temps avec fuccès , pour leur boiflon , leseaux de Pfeffer, deSeltzer , de Peterfthal, ou quel-ques autres très-légeres , & qui n’ont que très-peu de minéral ; on les emploie également avecïuccès dans tous les cas dans lefquels la cure dontje parle eft néccffaire.
<$. 228. Quelquefois il refie une toux fort fe-che, avec beaucoup de chaleur dans la poitrine &dans tout le corps, de l’altération, la langue & lapeau extrêmement feches. J’ai guéri cet état enfâifant refpirer la vapeur d’eau chaude , en faifantprendre des bains tiedes,&en ne donnant pendan tplufieurs jours que de l’eau & du lait.
Je réitéré encore, avant que de quitter cettematière, que le venin de la rougeole ell extrê-mement âcre ; il paroît avoir quelque rapport avec^humeur bilieufe qui produit les éréfypelles, &par-là même cette maladie demande des foins ,îàns quoi il eft à craindre qu’elle n’ait des fuitesMcheufes. J’ai vu depuis peu une jeune fille quiavoit langui depuis une rougeole eflùyée il y atrois ans, & chez laquelle, il s’étoit enfin formé'«ne ulcération au col , que le lait coupé avec lafàlfepareille a rétablie.
229. L’oit a inoculé la rougeole dins les-pays où elle eft très-mauvaife, & cette méthode,aurait auiïi de grands avantages dans celui-ci ;mais il en eft comme de l’inoculation de la petite-vérole , elle ne peut être utile au peuple qu’au,moyen d’un hôpital.
Fin du. Tome premier »