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PRÉFACE
DE LA
TRADUCTION ALLEMANDE
DE M. H1RZEL.
•jKiAi/j» g me difpofois à me livrer aux de-
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j£ voirs importants que m’impole de-^ K puis peu la place de premier Méde-
tit —;— ^ tin du canton , que nos très-gra-ilffW5« cieux Souverains ont bien voulu meconfier, lorfque M. Tiffot me fit préfent de fortAvis au Peuple fur fa fauté ; le foin de celle demes compatriotes fait l’objet le plus effentiel demon état, mais je vois avec douleur dominerparmi eux les erreurs les plus dangereufes, despréjugés fupeltes qui rendent prefque totalementinutiles l’exercice & les effets lalutaires de celui
de tous les arts qui importe le plus au falut del’humanité. Tout le monde croit avoir le droit& les lumières néceffaires , non-feulement pourdécider fur la pratique de cet art , mais pourdonner des conieils dans les maladies, comme filla fcience du Médecin n’exigeoit pas du plusgrand génie même qu’il eût acquis des connoïf-iances de la plus vafte étendue avant de pouvoirformer un jugement dans des cas où il ne s’agitde rien moins que de la vie des hommes.
On regarde ordinairement comme une véritéhors de doute qu’il eft des remedes particulierspour chaque maladie, qui opèrent d’une maniéré
Tome J. b