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Tome Premiere (1766)
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108
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to8 Rhumes.

froids. Cette méthode réulFt auffi très-bien pour

ceux chez qui le mal dépend primitivement dune

foiblefie d'eftomac ou de poumon ; & au bout

dun certain temps ces trois caufes fe réunifient

toujours.

Quelques perfonnes qui étoient fujettes depuisplulieurs années à être enrhumées tout lhiver, &qui pendant cette faifon ne fortoient point & bu-voient toujours tiede , ont profité l'hiver der-nier ( de 1761 & 1761 , ) des confeils que jedonne ici ; elles fe font promenées tous les jours,ont toujours bu froid , &c par- ont évité entiè-rement les rhumes & le font très-bien portées.

§. 136. Lon eft en ufage , plus, il efb vrai, àla ville quà la campagne , de tenir fouvent à labouche différentes tablettes, pâtes, &c. Je nenexclus point lufage ; mais il ny a rien daufliefficace que le jus de réglilfe , & moyennantquon le prenne à dofe fuffhànte , il procure unvrai foulagement. Jen ai pris moi-méme une on-ce & demie dans un jour , & jen reflentis lesbons effets dune façon marquée.

CHAPITRE VIII.

Des maux de Dents.

*37- T ^s maux de dents qui font quclque-J_j fois fi longs & fi violents quilsoccafionnent des infomnics opiniâtres, beaucoupdefievre ; des rêveries, des inflammations, dçsabcès , des ulcérés, des caries, des convullions,des fyncopes, dépendent de trois caufes princi-pales.

1° De la carie des dents.

a 0 De 1 inrlamtnation du nerf des dents , 0»