120 apoplexie.
près du cœur; un; diminution dans les force*
fans caufe fenfible ; & quelques autres fignes
qui marquent que les humeurs le portent trop
à la tête, &c que les fondions du cerveau font
gênées.
11 y a des perfonnes qui font fujettes à desaccidents qui dépendent de la même caufe quel’apoplexie , & qu’on peut regarder comme detrès-légeres apoplexies , dont on foutient plu-sieurs attaques , & qui ne dérangent que très-peulafanté. Tout-à-coup le fang fe porte à la tête,le malade eft étourdi, il perd toutes fes forces ,il a quelquefois des naufées , fans cependant quela connoillance , le fentiment & le mouvementfe perdent tout-à-fait. La tranquillité , une fai-gnée , des lavements, diilipent l’accès. On enprévient les retours par le régime ordonné150, & fur-tout par un ufage abondant de lapoudre N° 24. A la fin un de ces accès dégé-néré communément en apoplexie mortelle; maison peut la retarder très-long-temps par un ré-gime exad , & en évitant toutes les pallionsfortes , & fur-tout la colere.
CHAPITRE X.
Des Coups de Soleil.
Ç. 15a. T ’On appelle Coups de Soleil les maux_L1 qui reiultenf-d’une trop forte actiondu Soleil fur la tête. C’cft la même choie queïinfolation.
Si l’on fait attention que le bois , la pierre ,les métaux expofés à l’aétion du Soleil, s’échauf-fent, même dans les climats tempérés , au pointqu’on ne peut pas les toucher fans fe brûler, on