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l'exercice , & en fc conformant exactement au*
confeils donnés à l’article de la convalefcence.
On prévient cette maladie par les moyensque j’ai indiqués en parlant des pleuréiies Scdes el'quinancies.
178. Quelquefois le rhumatifme avec fiè-vre attaque des perfonnes qui ne font pas auflifànguir.es , ou dont le fang n’eft pas aufli difpol’éà l’inflammation , dont les chairs font plus mol-les , & qui ont dans les humeurs plus décré-té que d’épaifliflemcnt. La faignée ell: moins né-ceflàirepour eux , quoique la fievre foit très-for-te ; mais il faut plus de purgatifs, &c après qu’ilsfont évacués, des vélicatoires qui foulagent fou-vent dès qu’ils commencent à agir , mais qu’ilne faut jamais employer quand la maladie eftaccompagnée d’un pouls dur. La poudre N° 2.$réufut aufli très-bien dans ce cas.
<$. 179. Il y a une autre cfpece de rhumatifmequ’on appelle chronique. Il a quelques caractè-res qui le diflingucnt. I. Il eft ordinairementfans fièvre. 1. Il dure très-long-temps. 3. Il n’at-taque pas ordinairement autant de parties à lafois que l’autre. 4. Souvent l’on n’apperçoit au-cun changement dans la partie malade , qui n’eftni plus chaude , ni plus rouge , ni plus enflée jquelquefois cependant l'un ou l’autre de ccs ac-cidents a lieu. 5. Le premier rhumatifme atta-que des perfonnes fortes , robuftes , vigoureu-ses ; cette efpece attaque plutôt les perfonnesd’un certain âge , ou le; perfonres languiflantes,
§. T80. La douleur du rhumatifme chroniqueabandonnée à elle même ou mal conduite , durequelquefois plufieurs mois , & même des années.Elle eft fur-tout extrêmement opiniâtre quandelle fe jettp à la tête , aux reins , Ç les payfansdans ce cas l’appellent Muclst ) ou à la hanchete h long de la çujflê , ç’eft ce qu’on appelle