ïjî Rhutnatifme.
croire , & fut guéri. Le bain ne doit jamais pri£»céder les faignées , ou au moins quelqu’autreévacuation , il augmenteroit le mal.
17a. Les douleurs redoublent ordinairementpendant la nuit, & l’on donne des remedes pourfaire dormir ; mais fort mal-à-propos, puifqu’ilsaugmentent très-réellement la caufe du mal , &détruifenr l’effet des autres remedes ; fouvent mê-me , bien-loin de calmer les douleurs, ils lesaugmentent. ( 1 )
Ils conviennent fi peu , que le fommeilmêmequi vient naturellement dans les commencementsde cette maladie , eft à charge aux malades. Ilsont au moment où ils s’endorment , de violentsjeflautements qui les réveillent douloureufement ;ou s’ils dorment quelques moments, les douleursfont plus fortes au réveil.
$. 173. Le rhumatifme fe termine , ou parîes Telles, ou par les urines troubles, épailTes &qui déponent abondamment un fédiment jaunâ-tre , ou par des fueurs ; & il eft rare que cettederniere évacuation n’ait pas lieu fur la fin de lamaladie. On l’aide en buvant du fureau : maisdans les commencements , les fueurs font per-nicieufes.
<$. 174. Il arrive auffi , mais plus rarement,que les rhumatifmes fe terminent par le dépôtd’une matière âcre furies jambes, où elle formesl’abord des veflies, qui s’ouvrent & dégénèrent#n ulcérés, qu’il ne faut pas fermer trop tôt, fion le fait, les douleurs reviennent promptement.Ils fe fechent naturellement par une diete très-fobre Si quelques purgatifs doux.
175. D’autres fois il fç forme un abcès dans
(i) Si les douleurs font très-vives & accompagnées d’in-somnie , un lépr na- cotique , donné à l’heure du fonimçil,jous a garu réunir glulicurs avantages,