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très-fonlagé ; on la réitère avec fuccès le furlen*demain, & quelques jours après. ( I )
Ç. 171. Quand les douleurs font exceffives ,elles ne fouffrent aucune application ; mais onpeut employer les bains de vapeurs, qui, moyen-nant qu’on les Jaffe fouvent & long-temps , fou-iagent très-efficacement.
Ces bains de vapeurs confident uniquement àporter la vapeur de l’eau bouillante fur les partiesmalades, ce qui efi: toujours srffez aifé au moyende plufieurs artifices très-fimples , dont les cir-confiarccs déterminent le choix.
Quand il elt poffible , il fifut employer conti-nuellement quelqu’une des applications émol-lientes N° 9. (l) Un demi-bain ou un bain en-tier tiede , dans lequel le malade refte une heu-re , après les faignées luffifantes 8 c plufieurs la-vements , foulage infiniment. J’ai vu un maladey entrer avec les douleurs les plus aiguës desreins, des hanches & d’un genou ; il fouhrit en-core cruellement dans le bain & en le quittant ;mais une heure après être rentré au lit, il fuapendant trente-fix heures, plus qu’on ne peut le
( 1 ) Il nous paraît qu’on doit employer dans cette efpecede rliuniatifmc , les purgatifs , auffi-tôt que le pouls cftrelâché, fans attendre qu’il n’y ait phis de fièvre. On don-neia d’abord les plus doux, tels que la potion Ko i; ; niaitfi les douleurs & l’enflure des parties afièâécs continuent,on emploiera des décoctions fuciorifiques&■ purgatives, cioticon fera prendre au malade deux gobelets il trois heures d’in-tervalle , tous les matins; nous les avons vu produire cct]f-tamment les effets les plus avantageux. ..
(1) Les applications émollientes ne font point fans quel-que danger dans les rhumatifmes. Elles peuvent nuire enrelâchant trop les fibres, affbibliffant faction par laquelleelles doivent fe débarrafler de l’humeur îhumatifmale., endonnant lieu à des enflures difficiles à îéfoudrc. Nous avon*éprouvé plufieurs fois queJespeaux d’animaux préparées avr*le poil & fcchcs, leur écoicüt prcfélïbles.
Tome J, N