100 Mal de gorge ulcère.
ri ; mais il ne voulut jamais les foutenir, & femettoit à chaque inftant nu. Il fe fit tout-à-coupun dépôt fur le poumon , qui l’emporta trenteheures après. Je n’ai jamais vu mourir avec unepeau aufii feche. Le vomitif chez lui n’avoit faitque peu d'effet , & avoir procuré une diarrhée.Sa mauvaife façon de fe conduire paroît avoir étéla caufe de fa mort. C’eft un exemple.
§. m. Je me fuis étendu fur cette maladie,parce qu’il pourroit arriver qu’elle fè répandîtdans d’autres endroits où il feroit utile qu’onfût prévenu de fes caraéteres & du traitement,qui a autant de rapport avec celui des fievres pu-trides , dont je parlerai plus bas, qu’avec celuides maladies inflammatoires dont j’ai parlé ; puif-que chez quelques perfonnes le mal de gorge aété évidemment un fymptome de fievre putride,plutôt que la maladie principale, (i)
na. Les maux de gorge lont, pour bien desperfonnes, une maladie habituelle qui revienttoutes les années, & même fouvent dans uneannée ; on les prévient par les mêmes moyensque j’ai indiqués pour prévenir les pleuréfies ha-bituelles <&. ioo, & en garantifîànt du froid lecol & la tète , fur-tout après s’être échauffé parla courfe , le chant, &c.
| t) Je réferve d’autres détails interefTams fur ectte ma*ladie , pour la fécondé édition de mon traité des fievres> &l’Editeur de Paris a ci è -bien remarqué qu’elle a beaucoup delapport avec U mal de gorge gangreneux , qui a été épidç-aiique depuis vingt ans dans .plulieurs endroits de i’Eu*lopc. N'oie de l’Auteur,