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Tome Premiere (1766)
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100 Mal de gorge ulcère.

ri ; mais il ne voulut jamais les foutenir, & femettoit à chaque inftant nu. Il fe fit tout-à-coupun dépôt fur le poumon , qui lemporta trenteheures après. Je nai jamais vu mourir avec unepeau aufii feche. Le vomitif chez lui navoit faitque peu d'effet , & avoir procuré une diarrhée.Sa mauvaife façon de fe conduire paroît avoir étéla caufe de fa mort. Ceft un exemple.

§. m. Je me fuis étendu fur cette maladie,parce quil pourroit arriver quelle répandîtdans dautres endroits il feroit utile quonfût prévenu de fes caraéteres & du traitement,qui a autant de rapport avec celui des fievres pu-trides , dont je parlerai plus bas, quavec celuides maladies inflammatoires dont jai parlé ; puif-que chez quelques perfonnes le mal de gorge aété évidemment un fymptome de fievre putride,plutôt que la maladie principale, (i)

na. Les maux de gorge lont, pour bien desperfonnes, une maladie habituelle qui revienttoutes les années, & même fouvent dans uneannée ; on les prévient par les mêmes moyensque jai indiqués pour prévenir les pleuréfies ha-bituelles <&. ioo, & en garantifîànt du froid lecol & la tète , fur-tout après sêtre échauffé parla courfe , le chant, &c.

| t) Je réferve dautres détails interefTams fur ectte ma*ladie , pour la fécondé édition de mon traité des fievres> &lEditeur de Paris a ci è -bien remarqué quelle a beaucoup delapport avec U mal de gorge gangreneux , qui a été épidç-aiique depuis vingt ans dans .plulieurs endroits de iEu*lopc. N'oie de lAuteur,