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dft-aqoe fols ; en été, il faut quil y ait au moins►une fenêtre ouverte jour & nuit ( i ). Il eft auilitrès-utile de briller un peu de vinaigre fur un®y elle rouge , cette fumée corrige la putridité deî’air. Dans les grandes chaleurs , quand l’air de•la chambre eft brûlant , & que le malade en■eft fort incommodé , on peut arrofer de temps■en temps le p’ancher, & mettre dans la charn-ière quelques grollés branches de faule ou defrêne, qui trempent dans des féaux d’eau.
($. 37. 2.. Par rapport à la nourriture du ma-lade , il ne prendra rien du tout de folide ;•mais on peut lui préparer , par-tout & en touttemps, la nourriture fuivantc, qui eft une des•plus faines , & fans contredit la plus fimpleuPrenez une demi-livre de pain , 1 a groffeur d’uneiioifette de beurre , ou même point , &C un pot-d’eau ; faites cuire le tout jufqu’à ce que le pain-foit prefqu'entiérement défait ; on le pafl'e , &l’on en donne une demi-quarte au malade detrois en trois , eu de quatre en quatre heures,& meme plus rarement , fi la fievre étoit extrê-mement forte. Ceux qui ont des grus,de l’orge,'.des pois , de l’abermel , du riz , peuvent en pren-dre cuits de la même façon, avec quelques grainsde fel (2.).
( r ) H ferait très - dangereux de liifT-r 1rs fenêtres ou-veites pendant tonte la nuit dans les pays chauds ; onfait même tju’en quelques endroits cette pratique feraitmortelle.
Dans l’étéj fur-tout fi le vent du midi règne, s’il ys beaucoup de ferein & d’humidité , on ne doit point,’ànotre avis, tenir une fenêtre ouvnte pendant foute la nuit ;il faut fe contenter de renouvelle! l’air de la chambie de' temps en temps, & lorfqu’on s’eippe çoic d’une mauvaileodeur, ou d’une trop gsande chaleur.
( i ) Gn donne'à tyon des bouillons de viande aux ma-• Jades ; on les donne en général trop forts & t.op fou-venr. Cet abus , contre lequel les Médecins ne ccfient de