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Tome Premiere (1766)
Entstehung
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41
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Gsnbales. 4 *

gargarifer, la racler, tour eft inutile ; ce ncftquaprès avoir fait boire le malade pendant plu-sieurs jours , Si avoir diminué la chaleur , lafievre Si la vifcofité des humeurs, quon peutenlever ce fédiment, qui fe détaché même peuà peu de lui-même; le mauvais goût fe dillipe,lit langue redevient belle , la foit ceffe. 1 hittoirede leltomac eft la même que celle de la langue ;aucun fecours ne peut le nettoyer dans les com-mencements ; mais en donnant beaucoup de re-medes délayants Si rafraîchiffants, il le nettoielui- même , Si les envies de vomir, les rapports ,

finquiétude paffent naturellement &fans purgatifs.

<$. 2.8. Non-feulement on ne fait point de bie y apar ces remcdes, mais on fait un mal tV£»-con-fidérable , en appliquant des remcdes âcres 6cirritants , qui augmentent la douleur & l'inflam-mation , qui attirent les humeurs far ces parties, il y eîi a déjà trop , qui néyaçnent point lacaufe de la maladie , parce quelle neft pas prêteà être évacuée, quelle neft pas mûre ; mais quiévacuent ce quil y a de plus liquide dans le fang,qui par- même relie plus épais ; qui évacuentla partie uti e, & biffent la nuilible.

Ç. 29. Lémétique fur-tout donné dags une ma-ladie inflammatoire , & même inconiidérémencdans toutes les maladies aigués, avant que da-voir diminué les humeurs par la faignée, & lesavoir délayées par dabonaantes boiffons , pro-duit les plus grands maux ; des inflammations deleflomac r des poumons, du foie , des fuffoca-tions, des phrénéfies. Les purgatifs occafionnentquelquefois une inflammation générale des boyauxqui conduit à la mort. Il ny a point de ces casdont létourderie , limprudence Si l'ignorancene maient fait voir quelques exemples. Leffet deces remedes, dans ces circonflances, eft le mê-me que celuènlu fel Si du poivre quon mettrait