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Tome Premiere (1766)
Entstehung
Seite
35
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Générales. JJ

filent dune tranfpiràtion arrêtée, que U douleurfe déclare tout de fuite, Si que fur le champ,avant que la fïevre ait épailli Si enflammé leshumeurs , ou quil fuit formé quelqn'engor-gement, on donne quelques buiffons chaudes ,comme du fidtranck & au miel, qui en re;a-bliiFar.t la tranfpiration enlevent la caulé du mal»Alors même il faut éviter de produire un tropgrand mouvement dans le fang , qui empêche*l'oit plus quil naideroit la fueur ; Si la fleur dofureau me paroît préférable au faltranck. ta fueureft aulfi utile dans les maladies, quand à forcede boire on en a détruit les caufes : elle fert alorsà entraîner avec elle une partie des humeurs ma-ladives , après que les plus grolliercs ont paflëpar les felles & par les urines , Si à évacuercette quantité deau quon avoir été obligé demettre dans le fang , Si qui y eft devenue fu-perflue. Il eft à cette époque extrêmement im-portant de ne pas lempêcher volontairement oupar imprudence ; il y auroit fouvent autant dedanger à le faire , quil y en a à vouloir fairefuer dans le commencement ; Si cette fueur ,fi on l'arrête , fe rejettant fur quelque partieintérieure, produit fouvent une nouvelle mala-die plus dangereufe que la première. Il faut doncêtre auffi attentif à ne pas arrêter imprudemmentla fueur qui vient naturellement à la fin des ma-ladies , qua ne pas lexciter au commencement;celle- eft prefque toujours utile , celle-ci pres-que toujours dangereufe. Dailleurs fi elle étoitïiéceflaire, on sy prendrait très-mal pour la fairavenir , puifqucn échauffant fi fort les malades ,on allume une fievre prodigieufe, on les met enfeu , Si la peau relie extrêmement feche. Leautiede eft le meilFur des fudorifiques.

Si les malades fuent abondamment pendantun ou deux jours, ce qui leur procure un foula*

Tome I. E