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Tome Premiere (1766)
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ItfTnODVCTiox. iron plus grand fervice en cherchant à répandrefon livre, quen en publiant un nouveau ; maiscomme il na rien dit fur plufieurs articles queje traite fort au long ; quil a traité de plufieursmaladies qui nentrent pas dans mon plan ; quilne dit rien de quelques autres dont je fuis obligéde traiter; nos deux ouvrages , fans parler de lafupériorité du fien , font très-différents relative-ment au fond des maladies : mais dans les mala-dies que nous examinons lun & lautre , je mefais une gloire dêtre prefque toujours dans fe*principes.

Cet ouvragenefl: point faitpourlesvrais Méde-cinspnais peut-être, outre mes amis,quelques-unsle liront. Je leur demande nne grâce, ceft de vou-loir bien entrer dans lefprit de lAuteur, & nepoint le juger comme Médecin daprès ce livre : jeles avertis même ici quils feront mieux den quit-ter la leélure, qui ne doit rien leur apprendre. Ceuxqui lifent pour critiquer , trouveront un plusvaffe champ dans les autres brochures que jai pu-bliées. Il neff pas juffe quun ouvrage , qui nade but que lutilité de mes compatriotes, me pro-cure du défagrément : lon doit être exempt de lacritique quand on a eu le courage dentrepren-dre un travail qui ne peut mériter aucun éloge.

Après ces généralités, je dois entrer dans quel-*ques détails fur les moyens qui me paroiffent lesplus propres à faciliter les bons effets que fefjjerede mes foins. Je donnerai enfuite lexplicationde quelques termes dont jai été obligé de melervir, & qui ne font peut-être pas généralementconnus.

Le titre d'Avis au Peuple neff point leffet duneillufion qui me perfuade que ce livre va devenirune piece de ménage dans la maifen de chaquepayfàn. Les dix-neuf vingtièmes ne fàuront fansdoute jamais quil exifte ; plufieurs ne fauroient

Tome C