ItfTnODVCTiox. iron plus grand fervice en cherchant à répandrefon livre, qu’en en publiant un nouveau ; maiscomme il n’a rien dit fur plufieurs articles queje traite fort au long ; qu’il a traité de plufieursmaladies qui n’entrent pas dans mon plan ; qu’ilne dit rien de quelques autres dont je fuis obligéde traiter; nos deux ouvrages , fans parler de lafupériorité du fien , font très-différents relative-ment au fond des maladies : mais dans les mala-dies que nous examinons l’un & l’autre , je mefais une gloire d’être prefque toujours dans fe*principes.
Cet ouvragen’efl: point faitpourlesvrais Méde-cinspnais peut-être, outre mes amis,quelques-unsle liront. Je leur demande nne grâce, c’eft de vou-loir bien entrer dans l’efprit de l’Auteur, & nepoint le juger comme Médecin d’après ce livre : jeles avertis même ici qu’ils feront mieux d’en quit-ter la leélure, qui ne doit rien leur apprendre. Ceuxqui lifent pour critiquer , trouveront un plusvaffe champ dans les autres brochures que j’ai pu-bliées. Il n’eff pas juffe qu’un ouvrage , qui n’ade but que l’utilité de mes compatriotes, me pro-cure du défagrément : l’on doit être exempt de lacritique quand on a eu le courage d’entrepren-dre un travail qui ne peut mériter aucun éloge.
Après ces généralités, je dois entrer dans quel-*ques détails fur les moyens qui me paroiffent lesplus propres à faciliter les bons effets que fefjjerede mes foins. Je donnerai enfuite l’explicationde quelques termes dont j’ai été obligé de melervir, & qui ne font peut-être pas généralementconnus.
Le titre d'Avis au Peuple n’eff point l’effet d’uneillufion qui me perfuade que ce livre va devenirune piece de ménage dans la maifen de chaquepayfàn. Les dix-neuf vingtièmes ne fàuront fansdoute jamais qu’il exifte ; plufieurs ne fauroient
Tome C