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Tome Premiere (1766)
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i© IsTRonvcfiox.dans le même goût. Les autres fe rapprocfienrdaplan du mien ; mais plufieursont embrafletrop demaladies, & par- même font devenus trop volu-mineux ; dautres ont été trop courts fur chaque ar-ticle : dailleurs ils nont point allez infifté fur les fi-

t nés des maladies,, leurs caufcs, le régime général: les mauvais traitements ; leurs recettes ne fontpoint généralement auffi fimples & aufli aifées àpréparer quelles doivent lêtre; enfin ils parodientla plupart sêtre ennuyés de cet ouvrage vraimenttrifle , & lavoir expédié trop promptement. Ilny en a que deux , que je dois nommer avecrelpecl r & qui, sétant propofé un plan fort fem-blable au mien , font rempli avec une fupério-rité qui mérite toute la reconnoifiance du pu-blic. Lun eft M. Rose N, premier Médecin duroyaume de Suede, qui , depuis quelques an-nées , seft fervi de fon crédit pour faire le plusgrand bien aux peuples. Il a fait retrancher dans lesalmanachs ces contes ridicules, ces aventures ex-traordinaires, ces confeilsdaftrologie pernicieux,qui, en Suede, comme ici, ne fervent quà en-tretenir lignorance, la crédulité , la fuperftition ,& les préjugés les plus faux fur la fante, les ma-ladies & les remedes ; & il a pris la peine desempofer fur les maladies populaires des traitésfimples , quil a fùbftitués a ces tas de fottifes :mais ces petits ouvrages , qui parodient annuel-lement dans chaque almanach , nont point en-core été traduits du. Suédois, & par- même jenai pu en tirer aucun parti. Lautre eft M. leBaron de Swieten , premier Médecin de LeursMajeftés Impériales, qui a bien voulu fe donnerîcs foins de faire , il y a deux ans, pour les ar-mées , ce que je fais aujourdhui pour les cam-pagnes. Quoique mon ouvrage fût en grande'partie compoie quand le lien meft parvenu, jenai pris diâërents morceaux ; & fi nos vues euflèrx4%i préeiiément les mêmes, jauxois çru rendre

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