i© IsTRonvcfiox.dans le même goût. Les autres fe rapprocfienrdaplan du mien ; mais plufieursont embrafletrop demaladies, & par-là même font devenus trop volu-mineux ; d’autres ont été trop courts fur chaque ar-ticle : d’ailleurs ils n’ont point allez infifté fur les fi-
t nés des maladies,, leurs caufcs, le régime général: les mauvais traitements ; leurs recettes ne fontpoint généralement auffi fimples & aufli aifées àpréparer qu’elles doivent l’être; enfin ils parodientla plupart s’être ennuyés de cet ouvrage vraimenttrifle , & l’avoir expédié trop promptement. Iln’y en a que deux , que je dois nommer avecrelpecl r & qui, s’étant propofé un plan fort fem-blable au mien , font rempli avec une fupério-rité qui mérite toute la reconnoifiance du pu-blic. L’un eft M. Rose N, premier Médecin duroyaume de Suede, qui , depuis quelques an-nées , s’eft fervi de fon crédit pour faire le plusgrand bien aux peuples. Il a fait retrancher dans lesalmanachs ces contes ridicules, ces aventures ex-traordinaires, ces confeilsd’aftrologie pernicieux,qui, en Suede, comme ici, ne fervent qu’à en-tretenir l’ignorance, la crédulité , la fuperftition ,& les préjugés les plus faux fur la fante, les ma-ladies & les remedes ; & il a pris la peine desempofer fur les maladies populaires des traitésfimples , qu’il a fùbftitués a ces tas de fottifes :mais ces petits ouvrages , qui parodient annuel-lement dans chaque almanach , n’ont point en-core été traduits du. Suédois, & par-là même jen’ai pu en tirer aucun parti. L’autre eft M. leBaron de Swieten , premier Médecin de LeursMajeftés Impériales, qui a bien voulu fe donnerîcs foins de faire , il y a deux ans, pour les ar-mées , ce que je fais aujourd’hui pour les cam-pagnes. Quoique mon ouvrage fût en grande'partie compoie quand le lien m’eft parvenu, j’enai pris diâërents morceaux ; & fi nos vues euflèrx4%i préeiiément les mêmes, j’auxois çru rendre
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