DEM. H 1 R Z E L. xxxv«le penfer aux fentiments de vertu &r d humanitédont éfi remplie l’Epitre dédicatoire à Ion pere;elle m'a paru fi heî-e que je trie reprocherais com-me une injuftice d’en priver mes Lecteurs. » Des« le moment de ma naillànce , « ainli s exprimece digne fils, » chacun de mes jours a été mar-» que par les bienfaits du meilleur des peres ,» & m'a donné lieu de bénir la Providence qui» m’a fait votre fils & celui de la plus tendre des» meres.
» Je ne dois point mettre de bornes à ma rc-» connoilTarce , pour qu’elle foit proportionnée>3 aux obligations que je vous ai. Celle à laquelleas je fuis le plus iénfible , c’efi au foin confiant>3 que vous avez pris de m’inculquer des prin->3 cipes vertueux de conduite , dans un temps où33 ils commençoient déjà à ne plus entrer dans33 le plan de l’éducation.
33 S’il en eft un dont je fois pénétré autant que33 je dois l’être , c’efi celui de cette bénéficence33 générale dont vous m’avez donné l’exemple33 plus encore que le précepte , qui vous inté-33 refie fi vivement au bonheur de tous les hont->3 mes , & qui vous a , à jufte titre, conciliéJ 3 le refped & l’eftime de tous ceux qui vous>3 connoiflent.
33 Je ne vous appartiendrais pas fi je n’aimais>3 mes femblables de quelqu’ordre qu’ils foient,3 > & fi l’envie de leur être utile n’étoit pas ma33 principale affaire. C’efi ce fentiment qui m’a33 dicté cet ouvrage & qui vous le fera recevoir33 avec plaifiii Vous partagerez ma joie fi vous33 apprenez qu’il foit utile :&C vous me rappellerez,33 fi je pouvois l’oublier , cette vérité qu’il ferait33 fi dangereux de perdre de vue, que, s’il en ré->3 fuite du bien , je n’en fuis que 1 infiniment, a-Son heureux pere a joui de cette fatisfaéiion toute«ntiece ; car ce livre, reçu avec une approbation