sfr PRÉFACEceux à qui on les deftineroit ; il y a telle ma*ladie chronique qui feule demanderoit unvolume auffi long que celui-ci.
Enfin , en accordant que la chofe eft né-ceflaire , St qu’elle eft poffible, je déclare queje la trouve au-deflùsde mes forces, St queje fuis bien éloigné d’ailleurs d’avoir le tempsnéceflaire pour l’exécuter. Je fouhaite qued’autres l’entreprennent St réufliflent ; maisj’efpere que les perfonnes qui me faifoientl’honneur de vouloir m’impofer cette tâche ,fendront la force de mes raifons, St n’impu-teront point à opiniâtreté , ou à manque decondefcendance un refus qui naît de la na-ture même de la chofe.
J’ai appris que les citations avoient em-barrafle quelques perfonnes ; il étoit difficilede le prévoir, mais il eft aifé d’y remédierpour l’avenir. Il n’y a dans cet ouvrage quedeux efpcces de citations ; les unes pour in-diquer les remedes, les autres pour rappor-ter quelque paffage du livre même , qui fertd’éclairciflement à l’endroit où l'on cite ; lesunes St les autres étoient inévitables. Lapremière eft défgnée ainfi , N° avec le nom-bre , comme i, 2 ., &c. elle marque que leremede que j’indique eft décrit dans la Tabledes remedes au Numéro marqué ; ainfi quandon lit à la page 13 Vinfiifion tiede N° 1 , latifant N° i, ou le lait d'amande Isl 0 4 , celafignifie qu’on trouvera ces remedes dans laTable aux N os 1,1,4; St cette Table eftà la fin de l’ouvrage.
Si je n’av-ois pas pri§ le parti de former