DE VAUT EU R. rv
cette Tablé, & qu’au lieu d’indiquer les re-medes par leur N° , j’en euflfe donné ladefcription toutes les fois que j’en confeillel’ufage , j’aurois doublé ce volume , & lale&ure en auroit été infoutenable.
Je dois dire ici, comme je l’avois déjà ditdans la première édition, où plufieurs per-fonnes n’ont pas fu le lire , que les prix desremedes, ou au moins d’un grand nombre,font ceux auxquels les Apothicaires peuventles donner, fans y perdre , au payfan peu ri-che ; mais il faut bien fe garder de croireque c’eft ceux auxquels on a droit de les exi-ger ; cela feroit injufte pour quelques-uns ;d’ailleurs il n'y a point de taxe dans ce pays,fk ce n'eft pas à moi à en faire une.
Les citations de la fécondé efpece fontfort Amples : l’on voit que tout l’ouvrage eftdivifé par paragraphes défignés par cettemarque & pour ne pas le groffir par desrépétitions inutiles , quand dans un endroitj’ai dû rappeller ce qui étoit déjà ailleurs »au lieu de le redire tout au long, je n’aifait qu’indiquer le paragraphe où cela fetrouve ; ainfi quand on lit, §. 50 , quandla maladie ejl telle quelle ejl décrite ( §.46 ) , cela lignifie que pour ne pas ré-péter la defcription que j'ai déjà faite, Jerenvoie à aller la chercher dans le §. queje cite.
L’ulage de ces citations n’ell rien moinsque nouveau , & eft extrêmement commode& aifé ; mais n’y eût-il qu’un Ledbeur qui dûten être embarrafle , je n’ai pas cm devoir