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Merctne agissent comme antidote, parce que l'ofine pouvoit mieux expliquer comment i! guérissoitd'une autre manière Ja maladie ; mais comme i] estde notre devoir de détruire une hypothèse quenoas n'admettons pas, nous allons tenter de résou-dre un problème difficile, c'est à-dire, tenter d'ex-pliquer ici de quelle manière le Mercure guérit lamaladie vénérienne. Nous sommes persuadés qu'ilproduit cet effet, en augmentant les excrétions,par le moyen desquelles le poison e>t chassé horsdu corps . J' observerai , à. 1' appui de cette opi-nion , que l'on ne connoît aucun cas ou la mala-die ait été' guérie sans l'augmentation d'une ex-crétion; il semble communément que cette excré-tion se fait spécialement par la bouche; mais l'onobserve toujours qu' elle est accompagnée de quel-que degré d'inflammation de la bouche; elle estmême très-souvent portée au point d' affecter toutla système , de manière à y produire une diathèseinflammatoire; cet effet de la puissance stimulantedu Mercure sur tout le système, réuni à ce quej'ai dit plus haut de h manière dont il affectoitles conduits excréteurs , prouve suffisamment quece médicament favorisant toutes les excrétions, paisa manière ordinaire d'agir, doit eu conséquencechasser tout le poison qui se trouve dans la mas-se du sang, et guérit entièrement, par ce moyen,là maladie vénérienne. Nous avons dit que l'actionprincipale et la plus évidente du Mercure , sembloits'exercer dans la bouche i mais je crois que celaprouve uniquement que le Mercure a été introduit,dans son état d'activité , dans le corps 5 et l'on nedoit pas nécessairement en conclure que le poisonvénérien sorte plus facilement par les conduits ex-créteurs de la salive, que par toute autre voie,-car, lorsquî la salivation survient , il y a des signe?
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