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ste à parler des internes, dont le seul exemple estle célèbre ,
HYDRARGYRVS , le MERCURE.
Je vais parler de ce médicament avec autantd'étendue qu'd me sera possible, parce qu'il estun des plus utiles et des plus universels que nousCOnnoissioas; et il a été pour cette raison l'objetde beaucoup de discussions et d'écrits j mais com-me l'on trouve beaucoup de choses superflues dansces écrits , j'ai tâché de présenter cette matière sou»le point de vue Je plus simple et le plus concisqu'il m'a été possible .
Je suit persuadé que le Mercure natif, ou,comme on 1' appelle communément, le Mercurecoulant, est une substance absolument sans actionà l'égard du corps humain . Il y a environ soixan-te ans, que, sur l'autorité du docteur Dover, au-teur du Legs d'un ancien médecin, le Mercure crudfut fréquemment employé, et devint même à lamode: je l'ai vu alors prescrire plusieurs fois àtrès grandes doses, et long-temps; mais d'aprèsl'examen le plus scrupuleux, je n'ai jamais pu re-marquer qu'il ait produit aucun effet sensible, ouguéri une maladie quelconque .
On ne l'a guère employé depuis en médecine,si ce n'est d'après l'idée que l'on s'étoit formée,qu'il pouvoit par son poids dissiper quelques con-stnctions ou quelques embarras du canal intestinal âmais cette théorie est fausse ; et dans tous les casde ce genre dont j'ai eu connoissance , le Mercu-re coulant n'a pas réussi ; je n'ai même jamais ouiraconter aucun exemple où son usage ait été Sunde succès dans [a pratique .