ŒUVRES DE HENRI HEINE.
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assyro-babylonienne ; il renonça alors à ses passionspar trop humaines, s’abstint de vomir la colère et lavengeance ; du moins ne tonna-il plus pour la moindrevétille... Nous le vîmes émigrer à Rome, la capitale, oùil abjura toute espèce de préjugés nationaux, et pro-clama l’égalité céleste de tous les peuples; il fit, avecces belles phrases, de l’opposition contre le vieux Jupi-ter, et intrigua tant qu’il arriva bientôt au pouvoir, et duhaut du Capitole gouverna la ville et le monde, urbem etorbem... Nous l’avons vu s’épurer, se spiritualiser encoredavantage, devenir paternel, miséricordieux, bienfai-teur du genre humain, philanthrope... Rien n’a pu lesauver !...
N’entendez-vous pas résonner la clochette? A ge-noux!... On porte les sacrements à un Dieu qui semeurt.
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