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ŒUVRES DE HENRI HEINE.
et enfin depuis l’instant où parut le pamphlet Tuern'est pas assassiner , Olivier Cromwell ne laissa pluséchapper un sourire.
Mais si la comparaison entre le protecteur et l’em-pereur offre peu de ressemblances, la moisson est en
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revanche beaucoup plus riche dans le parallèle entreles fautes des Stuarts et celles des Bourbons, entre lespériodes de restauration dans les deux pays. On diraitd’une seule et même histoire de fatalité. Nous avonsaussi aujourd’hui la quasi-légitimité de la nouvelledynastie, comme jadis en Angleterre. C’est encore aufoyer du jésuitisme qu’on forge, comme autrefois, lesarmes sacrées; l’Église hors de laquelle il n’est pointde salut soupire et intrigue tout à fait de même enfaveur de l’enfant du miracle. Il ne manque plusmaintenant au prétendant français que de reparaître,comme autrefois le prétendant anglais, dans sa patrie!Eh ! mon Dieu, qu’il vienne ! je lui prédis le sort in-verse de celui de Saül, qui cherchait les ânes de sonpère et qui trouva une couronne : le jeune Henri vien-dra en France pour y chercher une couronne et il n’ytrouvera que les ânes de son père.
Les gens qui voyaient ce tableau de Cromwell étaientsurtout fort occupés à rechercher quelles pouvaient