DE LA FRANCE,
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L. ROBERT
est le nom de ce peintre. Est-il peintre d’histoire ou degenre? vont me demander les syndics-jurés de corpo-rations allemandes. Hélas! je ne puis éluder cettequestion ; il faut donc me résoudre à expliquer ces'absurdes qualifications pour obvier une fois pour toutesaux plus grands malentendus. Cette séparation del’histoire et du genre est tellement faite pour troublerl’esprit, qu’on la croirait inventée par les artistes quiont travaillé à la tour de Babel. Cependant, elle est dedate plus récente, Dans les premières périodes de l’artmoderne, il n’y avait que de la peinture d’histoire,c’est-à-dire des représentations de -l’histoire sacrée.Plus tard, on a désigné expressément sous le nom depeinture d’histoire les tableaux dont les sujets étaientempruntés, non-seulement à la Bible et à la légende,mais encore à l’histoire antique et profane, ainsi qu’àla mythologie païenne. On les distinguait de ces repré-sentations de la. vie ordinaire qui devinrent à la mode,particulièrement dans les Pays-Bas, où l’esprit protes-tant repoussait également la mythologie catholique etpaïenne, où peut-être il n’y avait pour ces derniers su-