DE LA FRANCE.
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et sentir encore davantage. Son auteur porto un nomtout à fait inconnu dans le monde des beaux-arts.
SCHNETZ
est un nom moins obscur. Pourtant je n’en parle pasavec autant de plaisir que du précédent. Les amateurs,qui avaient peut-être vu déjà de meilleurs ouvrages deSchnetz, lui assignaient un rang fort distingué, et je nepuis en conséquence lui refuser ici sa stalle réservée.Il peint bien; mais ce n’est pas, à mon avis, un grandpeintre. Son grand tableau du salon de cette année,représentant des paysans italiens qui demandent à laMadone une guérison miraculeuse, a d’excellentesparties isolées; un jeune garçon pris de convulsionsest surtout parfaitement dessiné; la partie techniquerévèle partout un homme habile, mais le tout est plusrédigé que peint; les figures sont mises en scène avecun air déclamatoire, et l’on y cherche en vain la con-templation intérieure, la pensée originelle et l’unité.Schnetz a besoin de beaucoup de moyens pour direquelque chose, et ce qu’il dit est en grande partie su-perflu. Un grand artiste peut, à l’occasion, faire dumauvais, tout comme un homme médiocre, mais ja-
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