DE LA FRANCE.
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Dccamps, quelques jeunes femmes grecques sans voilessont assises près de leur fenêtre et regardent passer lebaroque cortège. Leur calme et leur beauté formentun contraste tout à fait attrayant. Elles ne rient pas :cette impertinence à cheval et l’obéissance canine quise culbute tout auprès sont pour elles un spectacleordinaire. Nous nous sentons d’autant mieux trans-portés tout de bon dans la patrie de l’absolutisme.
Craignant que cette toile ne me retienne encore pluslongtemps, je me hâte de courir à un autre tableau surlequel est écrit le nom de
LESSORE
et qui attirait chacun par une admirable vérité, et parun luxe de simplicité et de modestie. On s’arrêtait, in-terdit, quand on arrivait devant cette production quiétait désignée au catalogue sous le titre du Frère ma-lade. Dans un misérable grenier, sur un misérable gra-bat, gît un petit garçon malade, qui regarde avec desyeux suppliants un crucifix de bois grossier appenduà la muraille nue. A ses pieds est assis un autre jeunegarçon, triste et chagrin, le regard abattu. Sa courtejaquette et son petit pantalon sont propres, mais bien