DE LA FRANCE.
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sa moustache en méditant, et je sais ce qu’il pense.L’officier qui porte les trois épées sous son bras arrivede la marche la plus élevée. Ce sont trois groupesposés naturellement et naturellement rattachés l’un àl’autre. Il n’y a qu’un homme qui a atteint un degrébien élevé dans l’art qui puisse avoir une pareille idéed’escalier.
Je fais grâce des autres tableaux moins importantsd’Horace Vernet, artiste multiple, qui peint tout, ta-bleaux religieux, batailles, vie bourgeoise, animaux,paysages, portraits, et tout cela en courant, presqueà la manière d’un faiseur de pamphlets.
J’arrive à
DELACROIX,
qui a exposé un tableau devant lequel j’ai toujoursvu 'un grand concours de peuple et que je range enconséquence au nombre de ceux sur lesquels l’atten-tion s’est portée le plus. La sainteté du sujet rendraitpeut-être périlleux de hasarder une critique trop sé-vère. Mais, sauf quelques détails purement techniques,une grande pensée règne dans cet ouvrage qui nousattire singulièrement. Il a représenté un groupe depeuple pendant la révolution de juillet, du milieu du-