DK LA FRANCE.
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Louise, sommeille tout haut. Ses lèvres frémissentencore comme si elles donnaient des baisers : et lamort l’envoie ivre de bonheur et certainement devin, sans intermédiaire de souffrance et de maladie,par le ministère de son plus bel ange, dans la nuitblanche de l’éternel anéantissement. Quelle fin digned’envie! Oh! quand mon heure viendra, faites-moi,grands dieux ! mourir comme Holopherne !
Est-ce une ironie d’Horace Vernet d’avoir fait ca-resser par les premiers rayons du soleil levant cethomme qui va mourir, tandis que la lampe nocturnes’étcint ?
Un autre tableau du même peintre, qui représentele pape actuel, se recommande moins par L’esprit quepar la virilité du dessin et de la couleur. La tête ceintede la triple couronne d’or, vêtu d’ornements blancsbrodés d’or, assis sur un siège d’or, le serviteur desserviteurs de Dieu est porté en procession autour del’église de Saint-Pierre. La figure du pape, quoiqueassez colorée, a un air de faiblesse et s’étcint presquesur le fond blanc de l’encens qui fume et des éventailsde plumes blanches dressés derrière lui. Mais les por-teurs du pontife sont d’une encolure athlétique etpleins de caractère. Leur livrée est rouge cramoisi,