DE LA FRANCE,
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pensée que je lis sur la figure réfléchie du chevalierqui, du haut de son cheval de bataille, jette un regardsi plein de pitié sur la pauvre Léonore. Celle-ci laissetomber sur l’épaule de sa mère sa tête comme unefleur affligée. La fleur se fanera, mais ne blasphémerapoint. C’est une douce composition, qui écarte toutesles pensées sombres et haineuses, C’est un tableautout harmonieux, et dans la musique des couleursrègne l’unité la plus consolante.
Je passe sous silence les autres toiles de Scheffer,qui méritent moins d’attention. Le public les a cepen-dant également bien accueillies. Telle est la magie dunom du maître. Qu’un prince porte à son doigt unstrass de Bohème, chacun jurera que c’est un diamant,et s’il était possible qu’un mendiant portât une baguede véritables diamants, on serait persuadé que ce n’estque du verre. Cette considération m’amène à
HORACE YERNET,
qui, pour orner le salon, n’y a pas envoyé non plustoutes pierreries véritables. Le plus remarquable destableaux qu’il a exposés était une Judith sur le pointde tuer Holopherne. Elle vient de quitter sa couche,
t.y