DE DA FRANCE.
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manches qui ne descendait qu’au genou, de façon quele vêtement de dessous, qui était couleur de sang,paraissait plus criant encore. Un feutro noir à largesbords relevés sur les côtés, sans ganse et seulemententouré d’un ruban rouge, couvre ses cheveux quidescendent, ainsi que sa barbe, en longues touffesnoires et forment un cadre tranchant à une figure verrmeille dont les yeux roulent des regards affreusementinquiets. Il tient dans la main droite un bâton, qui estmoins un soutien qu’une arme. Il y appuie seulementle coude de son bras gauche, et sur la main gaucherepose, dans une méditation traîtresse, sa tête noireaux pensées plus noires encore, pendant qu’il expliqueà Bassanio ce qu’il faut entendre par ce qu’on appellejusqu’à ce jour « un brave homme. » Quand il ra-conte la parabole du patriarche Jacob et des brebis deLaban, il se sent comme embrouillé dans ses propresparoles, et s’écrie tout à coup: « Atf, lie ivas thethirst. » Et pendant que, dans une longue pause, ilsemble réfléchir sur ce qu’il veut dire, on voit commentl’histoire s’ordonne peu à peu dans sa tête ; puis, alorsqu’il continue soudain comme ayant trouvé le fil deson récit : « Not take inierest..., » on croit entendre,non pas un rôle appris par cœur, mais un discours