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De la France
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DE DA FRANCE.

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eelle de son rival. Les carlistes le regardent commeun renégat, qui se hâta de chanter la révolution dejuillet sur sa lyre encore vibrante du chant du Sacrede Reims. Les républicains suspectent son amourpour la cause populaire; ils éventent dans chaquephrase une secrète prédilection pour laristocratie etpour le catholicisme. Il nest pas jusquà léglise invi-sible des saints-simoniens, qui est partout et nullepart, comme léglise chrétienne avant Constantin, quine le réprouve aussi ; car ces hommes envisagent lartcomme un sacerdoce et demandent que toute œuvredu poète, du peintre, du sculpteur, du musicien,témoigne de la haute consécration de sa missionsainte, quelle ait pour but le bien-être et lembellis-sement du genre humain. Or, les œuvres de VictorHugo ne comportent nullement une pareille mesuremorale : elles pèchent complètement contre ces géné-reuses mais absurdes exigences de la nouvelle doc-trine. Je les appelle absurdes; car vous savez que jetiens pour lautonomie de lart, qui ne doit être levalet ni de la religion ni de la politique, mais au con-traire son propre but, comme le monde même. Nousretrouvons ici ces mêmes objections banales queGoethe eut de son temps à supporter de nos dévots;