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ŒUVRES PE HENRI REINE.
glaive aux mains du bourreau fameux qui déjà, end’autres pays, avait exécuté la liberté.
Ces Anglais sont d’étranges originaux. Je ne puisles souffrir. D’abord ils sont ennuyeux, puis inso-ciables, égoïstes, ils coassent comme des grenouilles,sont ennemis-nés de toute bonne musique, vont àl’église avec des livres de prières dorés et nous mé-prisent, nous autres Allemands, parce que nous man-geons de la choucroute. Mais quand l’aristocratie an-glaise réussit, par le moyen des bâtards de cour, àattirer dans ses intérêts la femme allemande (thenasty Germanfroiv ); quand le roi Guillaume, qui, lesoir, avait promis à lord Grey de nommer autant denouveaux pairs qu’il en fallait pour faire passer lebill de réforme, gagné à un autre sentiment par lareine de la nuit, eut manqué à sa parole le lendemainmatin ; quand Wellington et ses torys eurent porté feurles pouvoirs de l’État leurs mains liberticides : alorsces Anglais cessèrent tout d’un cou'p d’être ennuyeuxpour devenir très-intéressants ; ils ne furent plus in-sociables, mais se réunirent par centaines de mille;ils ne pensèrent plus qu’au bien-être général; leursparoles ne furent plus aussi coassantes, mais pleinesd’une mâle harmonie; ils dirent des choses dont le