DK DA FRANCE.
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retentissement entraînait pins que les mélodies deRossini et de Meyerbeer; ils ne parlèrent plus desprêtres de l’église en style de livres de prières; maisils agitèrent, comme des incrédules, la grande ques-tion, s’ils n’enverraient pas les évêques au bourreau etle roi Guillaume avec sa mangeuse de choucroutedans le Hanovre.
Lors de mon séjour en Angleterre, beaucoup dechoses m’ont fait rire ; mais rien ne m’a diverti comme
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le lord maire, véritable bourgmestre de la Cité deLondres, lequel s’est conservé comme une ruine dusystème communal du moyen âge, dans toute lamajesté de sa perruque, dans son ample dignité demaîtrise. Je le vis accompagné de ses aldermen : cesont les graves chefs de la bourgeoisie, compère tan-leur et compère gantier, presque tous énormes épi-ciers, rouges figures de bifteck, vivantes cruches deporter, sobres cependant, et devenus riches à forcede travail et d’économie, au point que beaucoupd’entre eux possèdent, ni’a-t-on dit, plus d’un mil-lion de livres sterling déposés à la banque d’Anglerre.
La banque est un grand bâtiment dans Thread-Needle-street, et s’il éclatait une révolution en Angleterre, labanque serait en grand danger, les riches bourgeois de
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