DE LA FRANCE.
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saisis lorsqu’ils ont vu que John Bull se démenait unpeu sérieusement, et ils offrent maintenant à meilleurcompte les terres à bourgs-pourris, et ils augmententle nombre des chaises curules pour que l’ennemiveuille bien s’y asseoir. Les torys n’ont plus de con-fiance en leur propre force ; ils ne croient plus eneux-mêmes; leur pouvoir est brisé! A la vérité, leswiglrs sont aussi des aristocrates, lord Grey est aussijaloux de noblesse que lord Wellington; mais il ensera de celte aristocratie comme de celle de France ;c’est un bras qui sert à couper l’autre.
Il est inconcevable que les torys, qui comptaient surun coup de tête de leur reine, aient été si fort effrayésquand le moment critique arriva, et que le peuple seleva partout avec d’énergiques protestations. Touthomme connaissant les Anglais et leurs moyens de ré-sistance légale devait s’y attendre. L’opinion sur lebill de réforme était bien fixée chez le peuple. Toutesles réflexions à ce sujet s’étaient changées en un fait.Les Anglais ont surtout, quand il faut agir, cet avan-tage, qu’habitués à s’exprimer en hommes libres, ilsont sur chaque question une opinion toute prête. Aussijugent-ils plus qu’ils ne pensent. Nous autres Alle-mands, au contraire, nous pensons toujours, et à force