DE LA FRANCE.
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lord Wellington, je n’ai pas besoin de m’exprimer au-cunement sur lui. Les derniers événements ont prouvéque, dans mes précédents écrits, j’avais toujours parléde lui avec trop d’indulgence. Aveuglé qu’on était pui-ses gau’cbes et lourdes victoires, on s’est toujours re-fusé à croire qu’il fût, à proprement parler, un niais;mais les circonstances récentes l’ont bien démontré. Ilest sot comme tous les hommes qui n’ont pas de cœur;car c’est du cœur et non de la tête que viennent lespensées. Louez-le donc, muses vénales de cour, ri-meursqui caressez l’orgueil des torys! Continue à lechanter, harde de la Calédonie, spectre banqueroutierà la harpe de plomb, aux cordes de toiles d’araignée !Gélébrez-le, pieux lauréats, chantres gagés des héros !et surtout redites ses dernières prouesses ! Jamais morteln’a dévoilé d’une manière plus déplorable sa nuditéaux yeux du monde entier. Presque tout d’une voix,l’Angleterre, jury de vingt millions de citoyens libres,a prononcé son verdict de culpabilité sur le pauvrecriminel qui, ainsi qu’un voleur de basse classe, aidépar de rusées receleuses, a tenté de nuit de filouter lesjoyaux de la couronne du peuple'souverain, ses droitset sa liberté. Lisez le Morning-Chronicle, le Timeset même ces orateurs d’ordinaire si modérés, et vous