DE LA FRANCE.
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voudrait conserver pour soi et pour ses descendants lemonopole de cette lucrative industrie.
J’ai déjà indiqué dans l’article précédent combienle maintien de ce monopole de royauté tient avanttout au cœur de Louis-Philippe, et comme, en ayantégard à une telle façon de voir tout humaine, sonusurpation de la présidence du conseil me paraît ex-cusable. Dans le fait, il ne semble pas s’être encoreretiré dans les limites de ses droits constitutionnels,quoique pour la forme il n’ose plus présider. La vé-ritable question contentieuse reste donc toujours ensuspens, et ses tiraillements se prolongeront encorejusqu’à la formation d’un nouveau ministère. Mais cequi trahit le plus la faiblesse du gouvernement, c’estque le maintien ou le renouvellement ou la transfor-mation du ministère sont commandés, non par les be-soins intérieurs du pays, mais par des événementsétrangers. Cette dépendance d’intérêts extérieurs s’estmanifestée d’une manière fâcheuse et assez publiquependant la dernière crise ministérielle de l’Angleterre.Chaque bruit qui nous arrivait de ce côté donnait icinaissance à une nouvelle combinaison de cabinet.Quand on vit le gouvernail de l’empire britannique
tomber entre les mains de Wellington, on perdit tout
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