DE LA FRANCE.
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tions gênantes qui s’appliquaient à la présidence duconseil. Il existe en effet, à l’égard de ce poste , quel-ques circonstances particulières. Le roi a pris souventpour lui-même cette présidence, surtout au commen-cement de son règne. Ce fut toujours un embarras fatalaux ministres et qui causa la plus grande partie desmésintelligences d’alors. Périer seul avait su se sous-traire à de pareils empiétements et retirer ainsi lesaffaires à la trop grande influence de la cour, qui,sous tous les gouvernements, conduit les rois. Aussidit-on que la nouvelle de la maladie de Périer n’a pasété désagréable à tous les habitués des Tuileries. Leroi parut alors justifié quand il reprit la présidencedu conseil. Mais quand cet arrangement provisoiredevint public, il s’éleva dans les salons et dans lesjournaux la polémique la plus passionnée sur la ques-tion de savoir si le roi avait le droit de présider leconseil.
On mit à jour en cette occasion beaucoup d’espritae chicane et plus d’ignorance encore. Alors tout cemonde répéta ce qu’il n’avait ouï dire qu’à moitié etnullement compris, et tout cela devint un bavardagebouillonnant et intarissable. Les idées posées par la plu-part des journaux ne furent pas de la nature la plus