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De la France
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DE LA FRANCE,

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si lon trouvait clans leurs poches quoique chose-quivoque. Le peuple se précipitait sur eux comme unanimal sauvage, comme une troupe denragés. Beau-coup se sauvèrent par leur présence desprit, beaucoupfurent arrachés au danger par lintrépidité de la gardemunicipale qui patrouillait partout ce jour-; dautresreçurent des blessures et des contusions dangereuses :six hommes furent impitoyablement massacrés. Nulaspect nest plus horrible que cette colère du peuple,quand il a soif de sang et quil égorge ses victimesdésarmées. Alors roule dans les rues une merdhommes aux flots noirs, au milieu desquels écu-ment çà et les ouvriers en chemise comme les blan-ches vagues qui sentre-choquent, et tout cela grondeet hurle sans parole de merci, comme des damnés,comme des démons. Jentendis dans la rue Saint-Denisle fameux cri : A la lanterne! Et quelques voix,tremblantes de rage, mapprirent quon pendait unempoisonneur. Les uns disaient cpie cétait un carliste,quon avait trouvé dans sa poche un brevet du lis; lesautres que cétait un prêtre et quun pareil misérableétait capable de tout. Dans la rue de Vaugirard,lon massacra deux hommes qui étaient porteurs dunepoudre blanche, je vis un de ces infortunés au moment