DE IA FRANCE.
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Poulot, que pourtant il est atteint de velléités guer-rières, et qu’il a parfois des accès de soif de pouvoir ;par exemple, qu’il a insisté avec beaucoup, d’opi-niâtreté pour que son père le laissât partir pour Lyonlors de la révolte des ouvriers, craignant, s’il agissaitautrement, d’y être devancé par le duc de Reich-stadt, etc. D’autres disent, au contraire, le princeroyal plein de bonté, de bonnes intentions et de mo-destie, fort raisonnable, ayant reçu l’éducation laplus convenable, ainsi que l’instruction la plus com-plète ; rempli de courage, d’honneur et d’amour de laliberté, et le prouvant en pressant souvent son pèred’adopter un système plus libéral; on ajoute qu’il estaussi éloigné de la fausseté que de la haine, enfin,l’amabilité même, et que la seule vengeance qu’il aimeà tirer de ses ennemis est de leur souffler au bal lesplus jolies danseuses. Le premier jugement est. dictépar la malveillance. Est-ce que l’autre serait plus vrai?Je le soupçonne.
Je ne puis vraiment donner sur ce jeune prince riende précis, sinon ce que j’ai vu moi-même, et je neconnais ainsi que son extérieur. Je dois, pour rendrehommage à la vérité, avouer qu’il a l’air aimable. Ilest de haute taille; et sans être précisément maigre, il