jouir dc-s leurs , le bien-être que la nature aattaché en général au rapprochement entrédes êtres du même ordre, font ce qui a misl’homme dans l’état de lociété,& ce qui l’yretient fans celle. Il a donc, le droit à ce quel’état de fociété foit conftitué de la maniéréla plus propre à y jouir de la plus grandeproteftion , delà plus grande fécurité, de la plusgrande étendue dans l’exercice de toutes fesfacultés, en un mot de tout le bonheur dontil eft fufceptible.
IV. Les conventions fociales ayant nécef-fairement pour objet, non pas le bonheur d’unhomme, ni de plufieurs , mais de tous, tousont le droit inconteftable de participer àl’établiflement des conventions foéiales. Ledroit d’influer fur la confeélion des loix ,coinpofe la liberté politique.
V. Tout homme a le droit de faire ce qui n’eftpas interdit parles conventions communes. Cedroit conftitue la liberté civile qui confifte dansl’independance de toute volonté , autre quela volonté générale.
VI. Tout homme qui a une volonté, uneexiftence, une famille, eft néceffairement ci-toyen , ôcdoit avoir le droit de cité, c’eft-à-