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Enfin, il eft encore un dernier & sur moyende diffoudre la conftitution d’un peuple, c’effde l’attaquer par fes mœurs , & fur-tout parfes mœurs religieufes ; car, tel eff l’effet del’habitude fur le peuple , qu’une fois détachéde fa maniéré d’être accoutumée, il reçoit avecavidité toutes les imprefiions qu’on veut luicommuniquer, & qui tendent à lui affurer unnouveau mode d’exiftence. Or, rien ne tientplus aux habitrtdes d’un peuple que la reli-gion ; elle s’enlace depuis l’enfance avec tousnos défirs, tous nos projets, toutes nos efpé-rances ; elle s’attache à tout ce que nous avonsde foible dans l’efprit & dans le cœur ; elle fenourrit de tous nos fenîimens ; elle fe nourritmême de nos vices , & le met à la place detoutes nos vertus : il arrive de-là que toutenouvelle religion eft perfecutée , quand elle
tution <$ Angleterre ; fa compagnie des Indes , Ca-dette , Vinfluenct énorme du roi fur le pouvoirjudicia'v-e. F avoue encore que la cour des lords meparoit foible. L'Angleterre nef peut - ftre pasau fl éloignée quon fa\ ptnft » d'avoir comme laFrance , une révolution de vanité.