nationale faifie de toutes les afFaires du de-dans, de toutes les afFaires du dehors , de tou-tes les branches, en un mot, du pouvoir exé-cutif; voilà que toutes les anciennes routesqui conduifoient au prince , fe trouvent en-tièrement défertes , & qu’on ne : ronnoît plusaujourd’hui dans tout le royaume que le grandchemin de l’afFemblée nationale ; il y a, il eftvrai, encore je ne fçais quel trop plein quira au roi; mais il eft évident que ce n’eft quela convenance ou l’embarras extrême du mo-ment qui force l’afFemblée nationale à lui ren-voyer ainft un petit nombre d’affaires. Dansune fituation plus tranquille, elle faura bien feravifer à cet égard, & une fois inveftie detoutes les relations intérieures Sc extérieures,il eft inévitable que les rois des Français nefoient déformais autre chofe eue les miniftres
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de. l’aflemblée & leurs miniftres (es premierscommis.
Ce fuccès déjà acquis à l’affemblée natio-nale a tant de titres, tous les jours elle le con-folide parfes nouveaux décrets. Ce font fur-tout fes deux dernieres difpofitions fur le droitde guerre & de paix, &c fur le miniftere del’accufation publique qui ont achevé de dé-celer fes deffeins & fa marche. Comment *
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