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tems une religion principale ^ comme reli-gion de l’état, de lui afiurer à elle feule unedotation publique & territoriale, & enfind’attacher cette religion même à la conftitu-tion , en déclarant que le roi & les membresdu corps ariftocratique, c’eft-à-dire , du fénathéréditaire , n’en pourront profeffsr d’autre.
Malabar. Vous admettre { donc les religions quidéfendent le mariage , comme certaines fecles duChrijlianifme , où dont les rites font contrairesaux bonnes mœurs , comme les Gnofiques , lesAdamifles. Vous admettre { aufji le culte de Vénus ,les profiitutions de Babylone , les proceffions oùton portoit le phallus , le baptême par immerjionde la primitive églife , &c. &c, &c. < Je fais ce
que vous aile £ me répondre ; mais il senfui-vra par-là même que vous n admettre^ jamais au-cune religion dont les rites & les loix foient con-traires aux loix & aux mœurs du pays. La tolé-rance des religions doit donc fe régler par Us loixciviles , & votre tolérance dès-lors iief plus illi-mitée. '
On s appcrcevra. encore que je n ai pas parlédans ce chapitre de l'influence de la religion furla morale & la politique ; c'eji que je ne penfe