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H ne faut donc pas s’étonner fi ces vues,ou du moins ces dangers a fiez clairement mani-feftés, ont pu émouvoir non-feulement ceuxqui mettent un prix à leurs opinions reli—gieufes, mais encore ceux qui allez indifféréesfur cet article, ont du moins l'honnêteté d’atta-cher de l’importance au repos &: au bonheurde leur patrie. Ici, ce ne peut être fanatifme >car ce mot emporte avec foi l’idée d’un fen-timent de haine qui nous porte à perfécuterceux qui different avec nous de croyance. Or,,ce mot ne peut convenir au feniiment del’homme jufte & tolérant, qui, étant en pof-felfion de fa religion , ne veut pas en être-dépouillé, Si s’oppofe pour cela à un plandans lequel on s’affure des moyens del’empêcher de fervir Dieu fuivant fa- con-fidence..
Le fanatifme eft donc véritablement du côté:de ceux qui, en attaquant la religion nationale-par toutes fes attaches temporelles , en met-tant , d’une part, cette religion fans défenfe àcôté des religions étrangères, & de l’autre ,augmentant à deffein les forces de ces rel>-gions à côté d’elle, ont dùnéceffairement por-ter un coup à la fécurité religieufe, Ceux-là „au contraire , ont été véritablement juft.es *
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