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moine des familles, et dont les nuances dans ungrand état sont aussi variées que celles de lafortune»
Vous avez un roi» Quelque chose que vousfassiez, ce roi ne sera pas le seul grand. Sonfrere , sa femme , ses ertfans participeront,malgré vous et malgré tout, à sa dignité et àsa confidératiùn personnelle ; et puis les prin-ces dufang, héritiers éventuels de ! a couronne,ceux qui ont des alliances avec la maison1 régnante ou avec des puissances étrangères,
ceux dont les noms se rapportent aux grandsévénemens de notre histoire , tous ceux, enun mot, qui auront part à la familiarité duprince, et qui formeront habituellement sacour recevront plus ou moins de cet éclat quela constitution n’a pu s’empêcher d’accorder*» au trône d’un grand empire, &c par-là même à
tout ce qui l’entoure.
Mais fi avec un roi, vous avez de plus unemagistrature suprême, fi vous avez toute éta-blie au faîte de l’empire une masse héréditaireet permanente, c’est bien alors qu’il s’établiranécessairement une foule de nuances intermé-diaires depuis le trône jufqu’aux classes infé-rieures ; car la constitution elle-même quandelle en auroit la mal - adresse, ne réuffiroit