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d\m partage d’influence, et que je fois partisitfîautant que personne d’une juste diftinftion despouvoirs, je ne pensé pourtant pas commetous nos fameux { i) pùbliciftes que cette dift nc-tion doive être une réparation réelle &c pré-cife : je penfe, au contraire , qu’une folutionde continuité de cette efpece entre les pou-voirs , eft la mort du corps politique. Je penfeque la féparation des pouvoirs ne doit jamaisêtre qu’indicative t & qu’un gouvernement com.pofé de trois puiflances diftinftes, comme onl’entend, ne feroit autre chofe que trois mau-vais gouvernemens mis à côté l\m de l’autre :mais ii ces trois puiflances, tout en confervantleurs rapports & leurs fondions différentesfont unies entre elles d’une maniéré intime : flelles font foumifes au même centre d’organi-fation & de vie, il eft hors de doute qu’elles
(i) On doit s’dppereevoir que le mot FAMEUXest pris ici dans le fens de la révolution , etquil ne s'applique ^nullement à meffieurs Ber gaffe ,Maunier, &c. non plus quà Montesquieu , Locke ,de Lolme et autres , dont les noms ne valent plusla peine d’être prononces depuis le développemenPRODiGîÉUX de nos idées politiques, (j Note dei’éditeuri )